Alphabet, la société mère de Google, s’est engagée à faire entrer des robots au bureau pour effectuer des tâches quotidiennes. Le robot est fourni par la X-Alphabet’s moonshot factory, qui est une équipe professionnelle axée sur la résolution des problèmes de la prochaine génération. Depuis sa création en 2010, certains des célèbres projets lancés par la Moon Landing Factory comprennent les Google Glass, les ballons géants qui transmettent Internet dans les coins reculés du monde, l’énergie éolienne durable à l’aide de cerfs-volants, et Waymo pour le transport automatisé.

L’équipe de X-Alphabet construit des robots capables d’apprendre des tâches de bureau, notamment essuyer les tables, trier les ordures, ouvrir les portes et disposer les chaises dans les salles de conférence. Cela ouvre la voie à des robots qui se déplacent dans un environnement de bureau. Les robots peuvent effectuer des tâches humaines simples, mais ils peuvent aussi coexister avec les humains. Comme l’a envisagé X-Alphabet, avec cette méthode, l’avenir est d’amener les robots dans l’environnement réel et d’apprendre à réagir aux changements.
Les robots ont l’expérience d’un environnement de bureau, mais ce n’est pas une tâche facile à réaliser. La durée de la formation initiale a été de près de quatre mois. Au fil du temps, l’équipe de X-Alphabet a apporté des améliorations, réduit le temps de formation à une journée et atteint un taux de précision de 90 %. Ces robots entreront initialement dans les bureaux d’Alphabet à Mountain View.
Google et l’AFP concluent un accord de 5 ans pour rémunérer les contenus d’information
Une annonce récente de Google montre qu’il a conclu un accord de partenariat de cinq ans avec l’AFP. Ce partenariat prévoit le paiement des contenus d’actualité de l’AFP. Il s’agit également du plus grand accord conclu par des géants de la technologie dans le cadre de la nouvelle loi française.
Google a refusé de divulguer les termes financiers de l’opération mais a confirmé que l’opération durera 5 ans. Les deux sociétés ont déclaré dans un communiqué de presse commun qu’elles coopéreront également en matière de vérification et d’autres projets. Le PDG de l’Agence France-Presse, Fabrice Fries, a déclaré dans un communiqué… « Cet accord est une reconnaissance de la valeur de l’information d’actualité. »
La France a adopté une nouvelle loi sur le droit d’auteur qui exige que les contenus d’actualité diffusés par les grandes entreprises technologiques obtiennent l’autorisation des éditeurs de presse. Au fil des ans, les plateformes d’agrégation en ligne telles que Google et Facebook ont perçu des revenus publicitaires et les organismes de presse n’ont pas apprécié que les entreprises technologiques utilisent gratuitement les informations dans les résultats de recherche ou dans d’autres fonctions. Sous l’impulsion du lobbying des médias et de la pression du public, de nouvelles lois en France et en Australie ont donné plus de droits aux éditeurs. Ces éditeurs ont maintenant une série d’accords de licence valant des milliards de dollars.
Sébastien Missoffe, directeur général de Google en France, estime que cet accord témoigne également de la sincérité de Google. Il affirme que la société est « prête à travailler avec les éditeurs pour un bénéfice mutuel et des résultats gagnant-gagnant. »



